Revue de presse

France Amérique (1964)
Riche rencontre à « La Boétie »(New York-USA)
Partageant son temps entre Bruxelles et Milan où il utilise la fonderie de ses amis Manzù et Marini, Neujean s’attache dans son art à décrire la réalité élégante et équilibrée de la forme humaine, dont il rend à la fois le rythme et la pureté.

Washington Post (1965)
Michelson Gallery-Washington-USA
I am trying to say what I feel about human being, all the conflicts(…)It is about what happens now, the human conflicts, was everytime. Neujean feels his sculpture communicates something meaningful without sacrificing the humanity he insists is inherent in all good art. He is impatient with abstractionists who, he says, seek the drastically new for its own sake.

Washington Post (1966)
Michelson Gallery/Washington-USA
Most of the show are small groups(…) Their effectiveness is usually attained by a tension created between the subtle plastic unity of the figures and their psychological separateness(…)His bronzes are strong reminders of the evocative, associative powers of the human form.

European Art
A Puzzlement- Deborah Sherman – Chicago USA 1966
His bronze figures sturdily realistic are conceived and carried out in a subtly eclectic mannner that unified recollections of Maillol, Rodin, Bourdelle and Manzù without permetting any one of these sculptors dominance over the others, or above all, over himself.

Chicago Daily News (1969)
When he works on a larger scale, and especially on single figures, he is a consumate modeler of ferm and highly sensitive anatomist. Indeed, he is at his most eloquent when he is straightest, when he stylizes and editorializes least.

Le Phare (Stéphane Rey 1972)
Exposition Isy Brachot
Nat Neujean présente à la galerie Isy Brachot un hymne à l’Humanité qui fera date dans l’histoire des expositions en Belgique (…)

Le Soir (1972)
Exposition Isy Brachot
Voici un sculpteur qui ne doit rien à Moore, à Laurens, à Zadkine ou à Brancusi et qui s’impose sans que l’on s’interroge sur ses admirations dans la propension et la distinction de ses oeuvres. C’est l’intelligence qui le guide dans la conquête d’un humanisme essentiellement délicat et émouvant.

La Libre Belgique (Stéphane Rey 1981)
Exposition Isy Brachot
Nat Neujean est un remarquable sculpteur figuratif. Il n’a pas que des admirateurs en un temps où la beauté des formes n’a plus la faveur de tous et où certains préfèrent (c’est leur droit) Lipchitz à Rodin et Giglioli à Despiau. Nat Neujean a parfaitement compris la musique et que son art ne correspondait pas aux impératifs d’un certain terrorisme intellectuel.

Kunstbeeld (Amsterdam 1981)
Broekhoven
Voor de eerste keer wordt het werk van Nat Neujean in Amsterdam getoond. Sculptures van mensenfiguren, portretten ook. Zijn beelden hebben iets onmiddellijks, lijken op het eerste gezicht een voortzetting van een monumentale en soms theatrale beeldhouwkunst met romantische kanten.

Brabants Dagblad (1983)
Galerie Hüstege – Den Bosch
Nat Neujean de Belgische beeldhouwer wiens werk nu bij Hüstege is te zien, zou met zijn welsprekend en sensueel vormgevoel eenvoudig onder de realisten te situeren zijn, maar er is meer aan de hand bij dit schitterend talent.
Neujean is niet alleen realist, hij is tevens een groot vormpoëet en een precious ambachtsman en daarom zou je hem eigenlijk ook wel van een nieuw etiket kunen voorzien : dat van «  neo-renaissancist ».

De Standaard (Lieven Defour 1986)
Exposition Gallerie Aksent (Tielt)
Zijn stijl wortelt in een grondige vekenning van de hoogtepunten in de beeldhouwkunst.

Petit Courrier (CCE Bruxelles 1987)
Centre Borschette – Bruxelles
On retrouve aujourd’hui la diversité, la dignité, le pathétique d’une oeuvre marquée par à la fois par l ‘angoisse humaine et par la célébration de la beauté féminine.

Drapeau Rouge (Jean Cimaise 1989)
White Art Center – Sint Maertens Lathem(Belgique)
Un ensemble de ses œuvres(…)nous permet d’apprécier le remarquable technicien, le bronzier qu’est d’abord Nat Neujean, le farouche défenseur aussi d’un métier classique, humaniste à première vue, traditionaliste. Mais ce serait là (…)négliger le jeu des modèles qui invitent la lumière à se faire complice de ces corps épanouis(…)

La Libre Belgique (Fr. M.1993)
Rétrospective à la Krediet Bank(Anvers)
L’occasion de redécouvrir le travail d’un créateur intègre figuratif obstiné qui déplore que tant de jeunes sculpteurs d’aujourd’hui soient dépourvus de « métier ». Ce métier qu’il place haut, très haut.

Confrontations (Marcel Van Jole 1993 – Nat Neujean)
L’évolution stylistique de Neujean suit un parcours étonnamment continu. Depuis 1965 il en arrive à un vocabulaire formel doté de suffisamment de flexibilité pour l’adapter (…) dans un dialogue avec le monde extérieur (…)

L’Evénement (D.Paternoster 2001)
Exposition Galerie 31(Bruxelles)
Son œuvre est à la fois une et multiple, mais avant tout linéaire (…)Une constante recherche dans l’épanouissement des formes, la fidélité à une technique (le bronze à la cire perdue) mais aussi la pluralité des thèmes dans lesquels se confie un besoin d’universalité (…)

L’Echo (Colette Bertot 2003)
Rétrospective « La Mémoire du XXe siècle »
Académie Royale des Beaux Arts de Belgique – Bruxelles
La Belgique peut s’enorgueillir d’avoir « produit » un tel talent plus reconnu à l’étranger qu’au pays (…)Pour Romano Prodi qui visitait, en avant-première, l’exposition «, ‘ l’événement met en lumière la mémoire collective de l’Europe et le rôle de l’artiste lorsqu’il s’agit de donner forme à notre conscience du passé »… Une œuvre abondante et forte sur un seul et même thème : l’Homme avec un grand H.

Art in the Park( Marcel Van Jole 2007)
Rétrospective Nat Neujean(Beerzel – Belgique)
Nat Neujean est l’inventeur de formes qui semblent jaillir spontanément mais c’est là une illusion car elles sont le résultat d’une lente maturation, d’un équilibre entre tension et calme, d’un aplomb obtenu lorsque la vie atteint son zénith.

Sabam Magazine n°55 (2008)
Nat Neujean, l’un des grands maîtres sculpteur de la figure humaine (…)
Bien que la perception du tragique de la condition humaine soit une constante dans l’œuvre du sculpteur, il ne faudrait pas croire qu’elle ne s’attache qu’à des épisodes d’une cruauté sans nom. L’oeuvre de Nat Neujean est tout simplement humaine, authentique et sensible. On ne manquera pas non plus de déceler l’exaltation de ses moments les plus heureux…